Jean Marc Governatori, tête de liste Ile-de-France pour l’Alliance Ecologiste Indépendante (AEI)
|
|
Ex-chef d’entreprise du Sud-Est de la France et associatif, Jean Marc Governatori milite pour l’environnement depuis les années 1980. Il est président de la France en Action (FEA), parti qui constitue avec Génération Ecologie et le Mouvement Ecologiste Indépendant (MEI) l’Alliance Ecologiste Indépendante (AEI) depuis les élections européennes (juin 2009). A ce titre, il est aussi coprésident de ce mouvement, et tête de liste en Ile-de-France pour les élections régionales de mars. Il nous dévoile les grandes lignes de son programme, la stratégie prévue par sa formation, et sa vision de l’écologie politique.
Developpementdurable.com : Pourquoi avoir choisi, dès les élections européennes de 2009, de vous allier avec Génération Ecologie (présidé par Jean Noël Debroise) et le MEI (présidé par Antoine Waechter) plutôt qu’avec d’autres formations politiques ?
Jean Marc Governatori : Nous partageons la même réflexion écologique, ainsi que la vision du positionnement politique au-delà du clivage droite-gauche. Ce dernier est pour nous un schéma ancien. Nous comprenons qu’il soit possible au 20ème siècle de s’axer sur le socialisme ou le libéralisme, mais nous pensons qu’un mouvement politique digne du 21ème siècle est forcément hors de ces murs-là. Au sein de l’AEI, nous construisons un projet de société cohérent, crédible et complet, contrairement aux partis politiques classiques.
Nous croyons que l’écologie n’est pas seulement environnementale. Elle est aussi sociale, économique, éducative, sanitaire, etc… Nous voulons réhabiliter le mot « écologie ».
Notre ouverture politique séduit par ailleurs beaucoup. Elle attire ceux qui cherchent d’autres voies que le libéralisme forcené ou le socialisme aveugle.
dd.com : Quelles grandes différences les électeurs doivent-ils faire entre votre mouvement, l’AEI, et Europe Ecologie ?
J. M. G. : Les Verts, dont le mouvement Europe Ecologie fait partie, est un mouvement qui est à côté de la plaque depuis 25 ans sur les mesures et le projet de société proposés, au regard de l’état du vivant, des terres, de l’eau, de l’air et de la situation sociale. Je me permets donc une image : si vous appelez le plombier pour une fuite d’eau et que cela ne marche pas, vous l’appellerez éventuellement une deuxième fois, voire une troisième, mais la quatrième, vous changerez de plombier. C’est pour cela que nous existons. Nous voulons montrer une autre forme d’écologie, une autre forme de réflexion, d’autres valeurs.
Ensuite, l’autre grand élément de différence, au-delà de leur ancienneté et de notre jeunesse, c’est notre positionnement politique, en dehors des clivages traditionnels. Les Verts, eux, sont farouchement attelés à la gauche. Or je n’ai jamais vu une vache ou un arbre de droite ou de gauche. Je pense que la vache et l’arbre sont pour le bon sens et l’action, comme nous. C’est du réalisme.
Enfin, sur le projet de société, nous ne sommes pas d’accord : les Verts sont beaucoup trop dans le conventionnel. Par exemple, en terme d’éducation, nous voulons axer un enseignement sur le savoir-être et le savoir-faire, et beaucoup moins sur les savoirs intellectuels. Autre illustration : nous pensons que la politique de santé est une politique essentielle dans une politique globale. Les Verts sont très sensibles à la médecine conventionnelle. Nous, nous sommes favorables au rassemblement de toutes les médecines, nous sommes sur un schéma de coopération.
Ces différences font que l’Alliance ne peut qu’émerger dans les mois et les années à venir.
dd.com : Pour les régionales, l’AEI passera des accords dans certaines régions avec le MoDem, l’Alliance Centriste, ou Europe Ecologie. De quel parti vous sentez-vous le plus proche ?
J. M. G. : Si la réalité était conforme aux propos, celui dont je me sentirais le moins éloigné en terme de positionnement politique, ce serait le MoDem. Malheureusement, chez les politiciens classiques, j’observe qu’il y a le propos d’une part, et puis la réalité d’autre part, et je crains que le modèle de Bayrou de 2007 ne soit devenu très gauchisant.
Aujourd’hui, il faut prôner l’ouverture et la coopération dans tous les domaines, que ce soit entre les religions, les couleurs de peau, les niveaux de revenus, et les réflexions politiques. Donc nous nous rapprocherions d’un MoDem qui serait réellement au-delà du clivage droite-gauche.
Par ailleurs, sur le programme, nous avons des proximités avec Europe Ecologie et les Verts, mais leur projet me parait tellement incomplet que je ne peux me retrouver que dans l’AEI.
dd.com : Avez-vous tenté des rapprochements avec Cap21 (Citoyenneté, action, participation pour le 21ème siècle, parti présidé par Corinne Lepage) ?
J. M. G. : En effet, nous avons déjà rencontré Cap21. Mais c’est une formation qui est aujourd’hui totalement dépendante du MoDem et au sein de laquelle il semble y avoir des distorsions. Par conséquent, je pense qu’ils n’iront pas aux régionales en tant que Cap21 : il y aura des éléments du parti ici ou là. La diversité, c’est très bien, mais il faut quand même une unité, un noyau, un cœur. Nous, nous ne nous éparpillons pas, nous passons des accords régionaux parce que nous sommes sensibles aux particularités locales, mais le projet reste celui de l’Alliance.
dd.com : Vous avez saisi la justice contre l’utilisation de la marque « Europe Ecologie » par les Verts, affirmant qu’elle était votre propriété depuis 2004 et que vous l’utiliseriez lors des régionales. Ainsi, « Il y aura deux listes Europe Ecologie partout », avez-vous vous-même déclaré. Ne craignez-vous pas une confusion de la part des électeurs ?
J. M. G. : Il y a effectivement un risque de confusion. Mais la confusion nait de l’action du volé, pas de celle du voleur. Je souhaite donc qu’il n’y en ait pas, et j’espère un sursaut d’éthique de la part des Verts pour qu’ils n’utilisent plus mon nom dès maintenant.
Je précise qu’entre janvier 2009 et janvier 2010, il y a eu maints courriers, maints appels téléphoniques, et maintes rencontres pour que quelque chose se passe. Mais malheureusement, nous n’avons rencontré que du mépris. Cela fait partie de nos différences avec les Verts : pour nous, la première action écologiste, c’est le respect et la responsabilité, avant de rouler à vélo et de manger moins de viande. Une étape que les Verts n’ont apparemment pas encore franchie. C’est ce genre d’attitudes qui cause tant de problèmes en France et dans le monde… qui a fait échouer Copenhague ! La politique écologiste de base, c’est le comportement : l’écologie relationnelle. Faire de la politique, c’est aussi faire de la pédagogie, c’est le rôle de l’élu. Les Verts ignorent que nous sommes dans un Etat de droit, et que l’utilisation d’un nom doit faire l’objet d’une demande à son propriétaire, semble-t-il.
dd.com : Pourquoi avoir attendu le lancement de la campagne des régionales pour porter plainte ?
J. M. G. : Nous sommes des gens patients et bienveillants. Nous avons donc envoyé aux Verts des lettres recommandées à deux reprises avant le mois de juin 2009 et les élections européennes, courriers précédés de mails et d’appels téléphoniques forts courtois. Mais nous n’avons pas reçu la même bienveillance. Les européennes déjà bien enclenchées, en avril, nous avons alors décidé de rester sur le nom « Alliance Ecologiste Indépendante » sans entamer de démarches. Nous ne voulions pas troubler les électeurs.
Puis en septembre, lors des universités de l’AEI, Daniel Cohn-Bendit (Eurodéputé Europe Ecologie), qui était présent, s’est permis d’agresser Antoine Waechter. J’en ai alors profité pour rappeler à la tribune qu’il avait volé mon nom. Réponse : « On arrangera ça ». Mais on a rien arrangé du tout !
Arrive octobre, quand je rencontre une délégation nationale des Verts conduite par Jean-Vincent Placé pour discuter d’un éventuel accord national entre Europe Ecologie (la fausse) et l’AEI. Il était convenu qu’un tel accord règle le problème. Or depuis octobre, plus aucune nouvelle.
Par ailleurs, dans certaines réunions locales, les Verts n’ont pas été très courtois à l’égard de FEA et de moi-même. A un moment donné, il faut éduquer. Et cela passe aussi par taper du point sur la table. La culture du mépris est omniprésente dans le monde. Les Verts sont dans l’idéologie dominante : le manque de respect et de responsabilité.
dd.com : Autre « litige » : un sondage CSA publié le 18 janvier, relatif aux élections régionales, n’a pas mentionné l’AEI. Vous avez aussitôt écrit à l’institut pour demander des comptes sur ce que vous appelez un « blacklistage inadmissible ». Avez-vous aujourd’hui obtenu une réponse, ou un début d’explication ?
J. M. G. : Nous n’avons pas eu de réponse écrite, mais une réaction orale auprès de notre secrétaire nationale : il nous a été promis de figurer dans les prochains sondages. Depuis deux mois, nous y étions, puis nous avons été retirés tout d’un coup. Je pense qu’il y a des intérêts très puissants qui font en sorte que le système politique regroupe toujours les mêmes partis. L’émergence d’une force politique indépendante, qui a la capacité de présenter des candidats partout, qui est autonome sur le plan financier, et qui expose un projet de société qui remet en question l’éducation, l’économie, ou encore la croissance, est très mal vue. Elle inquiète les multinationales du pétrole, celles du nucléaire, les grands semenciers chimiques, les fabricants d’OGM, les marchands d’armes, et certaines puissances de l’argent. Certains utilisent donc ce type de moyens pour que l’AEI n’existe pas politiquement.
C’est d’ailleurs ce qui s’est passé au premier semestre 2009, avant les européennes, pendant lequel les Verts ont été odieusement médiatisés, alors que nous avons été sous-médiatisés. Et le 7 juin, le soir des élections, alors que nous avions réalisé un score significatif, toutes les chaînes de TV, publiques et privées, ont parlé des partis qui avaient fait plus de voix que nous, ou moins ! Nous, nous sommes passés à la trappe. C’est extraordinaire ! C’est pour moi un fait politique majeur qui montre que la démocratie est largement immature dans notre société.
dd.com : Quels sont les grandes lignes de votre programme pour les régionales en Ile-de-France ?
J. M. G. : On parle de compétences de nations, de compétences de régions, de compétences de communes… mais pour moi, associé aujourd’hui le mot « compétence » à l’action politique, c’est une offense à la conscience. Quand on voit les résultats en termes sociaux, écologiques, économiques, ou encore sanitaires ! A l’AEI, nous préférons de loin le mot « responsabilité ».
Ainsi, nous condamnons le grand gaspillage de fonds publics aujourd’hui effectué par les élus. La gestion est un domaine que je connais bien, puisque j’en étais expert lorsque j’étais entrepreneur. Dans les entreprises où j’intervenais, je parvenais facilement à réaliser des économies de l’ordre de 5 à 10 % sur le chiffre d’affaires. Je pense donc pouvoir obtenir les mêmes résultats au Conseil régional.
Le budget de l’Ile-de-France est de près de 5 milliards d’euros. Nous pourrions ainsi récupérer de 400 à 500 millions d’euros. Comment les utiliser ? En soutenant la multitude d’associations franciliennes qui œuvrent quotidiennement dans tous les domaines : le vivant, l’éco-habitat, les emplois alternatifs, la ruralité, l’agriculture bio,… Ces structures sont de plus créatrices d’emploi et de relations humaines, or avec 500 millions d’euros, nous pourrions financer 50 000 micro-projets et créer aisément 100 000 emplois. Elles pourraient changer la face de la région, en faire un modèle d’autonomie alimentaire et énergétique.
Nous sommes par ailleurs outrés du pourcentage de terre bio en Ile-de-France : seulement 0,8 % ! Et en France, c’est 2 % ! C’est une honte planétaire ! Nous voulons élever ce chiffre à 20 %. Ce serait tout à fait jouable avec une réforme agraire efficace, et le rachat de terres. Nous croyons beaucoup en des régions tournées vers la ruralité.
Nous nous opposerons également à toute ouverture ou extension de grandes surfaces.
En ce qui concerne le logement, nous sommes favorables à la réhabilitation de l’existant plutôt qu’à la construction de nouveaux bâtiments. Cette dernière solution est une offense aux finances publiques et à la conscience : nous ne manquons pas de logements, il y en a trop, seulement, ils sont vacants. Nous voulons aussi la généralisation des gardiens dans les immeubles pour éviter le vandalisme.
Nous souhaitons enfin rouvrir les cahiers de doléances dans les lieux publics, au-delà d’Internet. Il est très important qu’il y ait une réelle relation entre l’élu et l’administré. La création d’un comité de veille, notamment pour garder un œil sur l’application effective des promesses électorales, est aussi prévue dans notre programme.
dd.com : Aux européennes, l’AEI a obtenu 3,7 % des suffrages. Pensez-vous faire mieux en mars ?
J. M. G. : C’est une règle, les mouvements qui obtiennent un score significatif lors d’une élection nationale (le scrutin européen est une élection nationale) gagnent des électeurs pendant les régionales. Nous pensons donc raisonnablement pouvoir dépasser les 5 % partout. Et si nous passons des accords avec certaines formations institutionnalisées, nous pouvons imaginer dépasser les 10 %. Et nous voulons être cohérents dans la démarche : la règle sera donc de rester indépendants au second tour du scrutin. A ce propos, je déplore l’attitude actuelle des Verts qui consiste à condamner la politique socialiste dans les régions que les deux partis ont coprésidé, et d’envisager déjà des alliances pour le second tour. C’est vraiment le monde à l’envers ! Nous, nous proposerons nos propres listes. Nous ne nous reconnaissons pas dans un PS pro-nucléaire, pro-chimie, et pro-chasse productiviste.
dd.com : Que pensez-vous du Grenelle de l’environnement ?
J. M. G. : A l’AEI, nous ne sommes pas dans le schéma qui consiste à critiquer sans cesse la totalité des actions menées par un gouvernement : le Grenelle a peut-être été organisé par intérêt, mais c’est une avancée. Il faut le reconnaître. C’est aussi le signe que toutes les classes politiques commencent à prendre conscience du problème écologique actuel.
Cela dit, la politique menée en parallèle du Grenelle, obsédée par la performance, indulgente avec la chimie et favorable au nucléaire, ne pourra pas fonctionner. Elle s’apparente à de l’écologie verbale. L’application du projet de l’Alliance serait plus efficace.
dd.com : Pouvez-vous nous donner une définition personnelle du développement durable ?
J. M. G. : Le développement durable est un bon principe. Il peut devenir un projet de société. Mais ce n’est qu’une étape, comme peut l’être le Grenelle de l’environnement. Il doit être dépassé. Nous pensons à l’AEI que la croissance économique n’est pas la solution mais le problème. Nous voulons une politique juste pour les collectivités humaine, végétale et animale, que je mets sur un pied d’égalité : le végétal est malade ? L’animal le sera automatiquement. Puis, demain, ce sera l’humain. L’idéal ne serait pas le développement durable, mais le bien-être durable.
Propos recueillis par Yann Cohignac
Ils en parlent sur le forum !
Rechercher un éco-acteur
Interviews
Veit Stratmann
« Une Colline » : un projet artistique pour transmettre aux générations futures les informations sur l’existence des sites de stockage des déchets radioactifs
...
Benoit Paget
« Le collecteur de déchets boissons Canibal incite les consommateurs au geste du tri par le jeu »
...
Christophe Roturier
« Si les agriculteurs arrivent à vivre dignement de leur travail, ils deviendront les premiers protecteurs de l’environnement »
...
Marine de Bazelaire
« Nous affirmons que si nos clients n’investissent pas dans les secteurs de l’économie décarbonée, ils se privent d’un potentiel de performance important »
...
sujets des internautes
Engagement breton versus compromissions parisiennes, un jour dans l’histoire du solaire français
27 / 07 / 2011
Warning: file_exists() [function.file-exists]: open_basedir restriction in effect. File(/home/www/vhosts/developpementdurable.com/gfx/userArticles/smallThumbs/293.gif) is not within the allowed path(s): (/var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs:/tmp) in /var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs/includes/front/block.sixUserArticles.inc.php on line 115
Mercredi 20 juillet se sont télescopées deux actualités solaires en France. D’un côté, ...
- Catégorie :
- Insolite
- Auteur :
- Héloïm Sinclair
La transition énergétique, un axe fort du projet socialiste 2012
20 / 07 / 2011
Warning: file_exists() [function.file-exists]: open_basedir restriction in effect. File(/home/www/vhosts/developpementdurable.com/gfx/userArticles/smallThumbs/292.gif) is not within the allowed path(s): (/var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs:/tmp) in /var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs/includes/front/block.sixUserArticles.inc.php on line 115
L’on ne peut que déplorer que les élections soient devenues un casting pour bêtes politiques, un bal ...
- Catégorie :
- Politique
- Auteur :
- Héloïm Sinclair
Le gouvernement lance une étude sur la sortie du nucléaire, pour mieux y rester
13 / 07 / 2011
Warning: file_exists() [function.file-exists]: open_basedir restriction in effect. File(/home/www/vhosts/developpementdurable.com/gfx/userArticles/smallThumbs/291.gif) is not within the allowed path(s): (/var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs:/tmp) in /var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs/includes/front/block.sixUserArticles.inc.php on line 115
Le 8 Juillet, le ministre de l’Energie et de l’Industrie français, Eric Besson, était l’invité ...
- Catégorie :
- Politique
- Auteur :
- Héloïm Sinclair
« La vérité sur le nucléaire, le choix interdit », un pavé dans la mare atom'cratique
06 / 07 / 2011
Warning: file_exists() [function.file-exists]: open_basedir restriction in effect. File(/home/www/vhosts/developpementdurable.com/gfx/userArticles/smallThumbs/290.gif) is not within the allowed path(s): (/var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs:/tmp) in /var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs/includes/front/block.sixUserArticles.inc.php on line 115
Avec son dernier ouvrage « La vérité sur le nucléaire, le choix interdit », Corinne Lepage jette ...
- Catégorie :
- Politique
- Auteur :
- Héloïm Sinclair
24ème rencontres des acteurs de l'éducation à l'environnement
29 / 06 / 2011
Warning: file_exists() [function.file-exists]: open_basedir restriction in effect. File(/home/www/vhosts/developpementdurable.com/gfx/userArticles/smallThumbs/287.gif) is not within the allowed path(s): (/var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs:/tmp) in /var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs/includes/front/block.sixUserArticles.inc.php on line 115
Rendez-vous du 24 au 26 aout 2011 à Préfailles (Loire Atlantique), sur le thème de la cohérence entre ...
- Catégorie :
- Environnement
- Auteur :
- sebastien.froger
Alter Eco Festival : vendredi 10 juin au Cabaret Sauvage !
08 / 06 / 2011
Warning: file_exists() [function.file-exists]: open_basedir restriction in effect. File(/home/www/vhosts/developpementdurable.com/gfx/userArticles/smallThumbs/286.gif) is not within the allowed path(s): (/var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs:/tmp) in /var/www/vhosts/developpementdurable.com/httpdocs/includes/front/block.sixUserArticles.inc.php on line 115
Fort du succès de sa première édition, Alter Eco organise le deuxième Alter Eco Festival à ...
- Catégorie :
- Conso
- Auteur :
- altereco














Notez cet article